7.1.4 Nombre et utilisation de certains appareils de haute technologie


Tomodensitomètre (TDM ou CT Scanner)

Imagerie par résonance magnétique (IRM)

Appareils de radio-oncologie


Tomodensitomètre (TDM ou CT Scanner)

Définition

a) Nombre de tomodensitomètres1

Nombre de tomodensitomètres en opération pour une année donnée.

b) Nombre d’examens en tomodensitométrie par 1 000 habitants1

Rapport, pour une année donnée, du nombre d’examens en tomodensitométrie, à la population totale au milieu de la même année.

c) Nombre de tomodensitomètres par million d’habitants1

Rapport, pour une année donnée, du nombre de tomodensitomètres en opération, à la population totale au milieu de la même année.

d) Nombre d’examens par tomodensitomètre1

Rapport, pour une année donnée, du nombre d’examens en tomodensitométrie, au nombre total de tomodensitomètres en opération pour la même année.

Les tomodensitomètres utilisent les rayons X et la technologie informatisée pour produire des images transversales (souvent nommées des tranches), tant horizontales que verticales, du corps. Un TDM produit des images détaillées de toutes les parties du corps, y compris les os, les muscles, les graisses et les organes. Les TDM font des images plus détaillées que les rayons X généraux (ICIS, 2004).

Si le nombre d’examens réalisés annuellement est une mesure de l’utilisation des tomodensitomètres, le nombre annuel d’examens par 1 000 habitants constitue un indicateur de la consommation de services (Grenier, 2000).

Le nombre d’examens en tomodensitométrie provient de la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ). Conséquemment, les tomodensitomètres et les examens du secteur privé sont exclus des calculs.

Sources

Nombre d’appareils:             Service du développement et de l’évaluation des technologies, MSSS.
Numérateur:                          Fichier des services rémunérés à l’acte, RAMQ.
Dénominateur:                      Service du développement de l’information, version février 2005, MSSS.

Notes
1

Les appareils et les examens du secteur privé sont exclus des données. Les examens à l’extérieur du Québec sont également exclus des calculs.




Imagerie par résonance magnétique (IRM)

                                                                                                                                                                                                                                                
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Définition

a) Nombre d’appareils d’imagerie par résonance magnétique1

Nombre d’appareils d’imagerie par résonance magnétique en opération pour une année donnée.

b) Nombre d’examens en imagerie par résonance magnétique par 1 000 habitants1

Rapport, pour une année donnée, du nombre d’examens en imagerie par résonance magnétique, à la population totale au milieu de la même année.

c) Nombre d’appareils d’imagerie par résonance magnétique par million d’habitants1

Rapport, pour une année donnée, du nombre d’appareils d’imagerie par résonance magnétique en opération, à la population totale au milieu de la même année.

d) Nombre d’examens par appareil d’imagerie par résonance magnétique1

Rapport, pour une année donnée, du nombre d’examens en imagerie par résonance magnétique, au nombre total d’appareils d’imagerie par résonance magnétique en opération pour la même année.

L’imagerie par résonance magnétique est une technologie diagnostique qui utilise un gros aimant, des ondes radio et un ordinateur pour balayer le corps d’un patient et produire des images à deux ou trois dimensions des tissus ou des organes (ICIS, 2004).

Si le nombre d’examens réalisés annuellement est une mesure de l’utilisation des appareils d’imagerie par résonance magnétique, le nombre annuel d’examens par 1 000 habitants constitue un indicateur de la consommation de services (Grenier, 2000).

Le nombre d’examens en imagerie par résonance magnétique provient de la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ). Conséquemment, les appareils d’imagerie par résonance magnétique et les examens du secteur privé sont exclus des calculs.

Sources

Nombre d’appareils:             Service du développement et de l’évaluation des technologies, MSSS.
Numérateur:                          Fichier des services rémunérés à l’acte, RAMQ.
Dénominateur:                      Service du développement de l’information, version février 2005, MSSS.

Notes
1

Les appareils et les examens du secteur privé sont exclus des données. Les examens à l’extérieur du Québec sont également exclus des calculs.




Appareils de radio-oncologie

                                                                                                                                                                                                                                                
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Définition

a) Nombre d’appareils de radio-oncologie

Nombre d’appareils de radio-oncologie en opération, excluant les appareils de curiethérapie, pour une année donnée.

Les appareils de radio-oncologie considérés sont ceux utilisés pour les traitements transcutanés, c’est-à-dire les accélérations de haute, moyenne et basse énergie, de même que les appareils à source de cobalt (Grenier, 2000).

En 2004, selon les experts du MSSS, il n’existait aucun appareil de radio-oncologie dans le secteur privé.

b) Proportion de cas de cancers traités en radio-oncologie1

Proportion, pour une année donnée, du nombre de patients distincts traités pour un cancer, par rapport au nombre de nouveaux cas de cancers déclarés.

L’ensemble des patients est considéré dans le calcul, c’est-à-dire qu’il inclut à la fois les patients traités en curiethérapie et en radiothérapie transcutanée.

Le nombre de patients différents traités provient du fichier de la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ).

c) Nombre d’appareils de radio-oncologie par million d’habitants

Rapport, pour une année donnée, du nombre d’appareils de radio-oncologie en opération, excluant les appareils de curiethérapie, à la population totale au milieu de la même année.

La radiothérapie est l’utilisation de rayonnements ionisants à des fins thérapeutiques. Toutes les techniques de radiothérapie visent le contrôle et la destruction de cellules cancéreuses en maximisant l’irradiation de la tumeur tout en minimisant celle des tissus sains. Ces techniques impliquent des notions de dose totale, de fractionnement et d’étalement. La nature, l’énergie et le point d’origine des rayonnements déterminent la profondeur de pénétration et la distribution de la dose. Un choix adéquat permet d’obtenir un traitement optimal pour chaque cas. On distingue radiothérapie transcutanée et curiethérapie. Dans le premier cas, la source de rayonnement est à l’extérieur du patient et dans le deuxième cas, à l’intérieur. En radiothérapie transcutanée, on utilise des accélérateurs linéaires pour produire les rayonnements (rayons X, électrons). Ces appareils produisent des rayonnements de basse énergie (4 MV, 6 MV), moyenne (10 MV, 15 MV) ou de haute énergie (18 MV) qui permettent d’optimiser la dose au volume cible. La curiethérapie regroupe les techniques d’implantation temporaire ou permanente de sources radioactives sous forme de grains, fils, moules et liquides métabolisés. Il s’agit souvent d’une irradiation locale en plus du traitement de radiothérapie transcutanée (Grenier, 2000).

On estime que les traitements en radiothérapie se répartissent de la manière suivante : haute énergie, 64 %; basse énergie et moyenne énergie, 30 %; curiethérapie seule, 6 % (Grenier, 2000).

On considère que près de la moitié des cas de cancers peuvent requérir de la radiothérapie dans le cours de leur traitement (MSSS, 2000a).

Sources

Nombre d’appareils:              Service du développement et de l’évaluation des technologies, MSSS.
Numérateur:                           Fichier des services rémunérés à l’acte, RAMQ.
Dénominateur:                       Service du développement de l’information, version février 2005, MSSS.
                                               (Projections réalisées à partir du fichier des tumeurs)

Notes
1

Les patients du Québec traités à l’extérieur du Québec sont exclus des calculs.




Source Eco-Santé Québec 2011Dernière révision de cette page : 23/09/2009