9.3.3 Taux de victimes attribuables à l'incendie
Définition
a) Taux de victimes attribuables à l’incendie
Rapport, pour une période donnée, du nombre annuel moyen de personnes blessées gravement et de décès causés par un incendie, à la population totale au milieu de la même période.
Les personnes considérées comme blessées gravement sont les civils ou les pompiers, dont les blessures causées de façon volontaire ou accidentelle ont nécessité un transfert ambulancier ou une hospitalisation. Cette donnée est disponible depuis le 1er janvier 1998 (Ministère de la Sécurité publique, 2000).
Les personnes considérées comme décédées lors d’un incendie ou à la suite d’un incendie sont les civils ou les pompiers, dont le décès survient à l’intérieur de l’année suivant l’incendie (Ducré-Robitaille, 2003). Les suicides et les homicides sont exclus des données.
b) Taux d’incendies de bâtiments
Rapport, pour une période donnée, du nombre annuel moyen d’incendies de bâtiments déclarés, à la population totale au milieu de la même période.
Selon la Loi sur la sécurité incendie1,2, tout incendie doit être déclaré au ministère de la Sécurité publique à l’exclusion des incendies non mortels touchant exclusivement des véhicules routiers, des feux de broussailles, d’herbes, de déchets ou de débris de toutes sortes. Les incendies de bâtiments font référence aux incendies dont l’usage principal du lieu d’origine est un bâtiment (Ducré-Robitaille, 2003).
Un incendie est tout phénomène de combustion incontrôlée, qu’il y ait ou non des flammes ou des dommages matériels apparents (Ducré-Robitaille, 2003).
Méthode de calcul

Sources
Numérateur: Banque de données de la Direction du développement et du soutien en sécurité civile et en sécurité incendiedu ministère de la Sécurité publique.
Dénominateur: Répertoire des municipalités, ministère des Affaires municipales et des régions.
Tableaux et graphiques




Notes
1 2 3 4 5 6 7 (-)(+) * **n.p. |
Depuis le 1er janvier 1998, la définition d’un incendie aux fins d’une déclaration au ministère de la Sécurité publique a été légèrement modifiée. Tout phénomène de combustion incontrôlée, qu’il y ait dommages apparents ou non, doit maintenant faire l’objet d’une déclaration. Ce changement a eu pour effet de faire augmenter d’environ 10 % le nombre de déclarations transmises au ministère de la Sécurité publique (ministère de la Sécurité publique, 2002). Les incendies de véhicules sans propagation et les feux extérieurs sans pertes matérielles sont exclus des incendies (Ducré-Robitaille, 2003). Les suicides et les homicides sont exclus des données. De par la nature dynamique de la banque de données, il est possible que les estimations publiées diffèrent légèrement de celles publiées les années précédentes (Ducré-Robitaille, 2003). Pour de multiples raisons (définition, compréhension ou sensibilisation), il est possible que le nombre d’incendies déclarés de certaines régions, plus particulièrement les Terres-Cries-de-la-Baie-James et le Nunavik, soient inférieurs à la réalité. Nombre annuel moyen d’incendies de bâtiments. Nombre annuel moyen de personnes blessées gravement et de décès causés par les incendies. Valeur significativement plus faible ou plus élevée que celle du reste du Québec, au seuil de 0,01. Coefficient de variation supérieur à 16,66 % et inférieur ou égal à 33,33 %. La valeur doit être interprétée avec prudence. Coefficient de variation supérieur à 33,33 %. La valeur n’est pas présentée. |
| Source Eco-Santé Québec 2011 | Dernière révision de cette page : 15/02/2007 |