9.6.5 Proportion de la population victimes de blessures au travail

Définition

a) Proportion de la population victime de blessures au travail

Nombre de personnes de 15 à 74 ans victimes de blessures au travail autres que celles attribuées aux mouvements répétitifs, et suffisamment graves pour limiter leurs activités normales, au cours des 12 derniers mois, parmi la population de 15 à 74 ans dans les ménages privés.

L’information provient de l’Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes (ESCC) et l’Enquête québécoise sur la santé de la population (EQSP). Dans l’ESCC, la personne est d’abord informée qu’on s’intéresse aux blessures suffisamment graves pour limiter ses activités normales. À titre d’exemple, on énumérait les blessures suivantes : fracture, coupure profonde, brûlure grave, entorse, empoisonnement. Ce préambule était suivi d’une première question permettant de déterminer les personnes victimes de blessures : « Sans tenir compte des blessures attribuées aux mouvements répétitifs, au cours des 12 derniers mois, vous êtes-vous blessé(e)? » Les personnes ayant répondu « oui » à cette question devaient, pour la blessure la plus grave, indiquer quel type d’activité elles faisaient au moment où est survenue cette blessure. L’indicateur correspond au choix « travail rémunéré (sauf les déplacements pour se rendre au travail ou rentrer chez soi) » (Statistique Canada, 2007). La formulation des questions dans l’EQSP est analogue à celle de l’ESCC (ISQ, 2008).

b) Proportion de la population ayant eu une blessure au travail causée par des mouvements répétitifs

Nombre de personnes de 15 à 74 ans ayant eu une blessure au travail causée par des mouvements répétitifs, assez grave pour limiter leurs activités normales, au cours des 12 derniers mois, parmi la population de 15 à 74 ans dans les ménages privés.

L’information provient de l’Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes (ESCC) et l’Enquête québécoise sur la santé de la population (EQSP). Dans l’ESCC, la personne est d’abord informée qu’on s’intéresse aux lésions attribuables aux mouvements répétitifs, c’est-à-dire les blessures causées par la surutilisation des mêmes muscles et tendons ou par la répétition fréquente d’un même mouvement. À titre d’exemple, on énumérait les lésions suivantes : syndrome du canal carpien, tennis elbow et tendinite. Ce préambule était suivi d’une première question permettant de déterminer les personnes ayant eu une blessure causée par des mouvements répétitifs : « Au cours des 12 derniers mois, vous êtes-vous blessé(e) à cause de mouvements répétitifs de façon assez grave pour limiter vos activités normales? » Les personnes ayant répondu « oui » à cette question devaient, pour la blessure la plus grave, indiquer quel genre d’activité elles faisaient au moment où est survenue cette blessure à la suite d’un mouvement répétitif. L’indicateur correspond au choix « travail rémunéré (sauf les déplacements pour se rendre au travail ou rentrer chez soi) » (Statistique Canada, 2007). La formulation des questions dans l’EQSP est analogue à celle de l’ESCC (ISQ, 2008).

Méthode de calcul

a) Proportion de la population victime de blessures au travail


b) Proportion de la population ayant eu une blessure au travail causée par des mouvements répétitifs


Sources de données1

Compilations de l’Institut national de santé publique du Québec à partir de : Statistique Canada, Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes et Institut de la statistique du Québec, Enquête québécoise sur la santé de la population.

Auteurs

Fiche adaptée de : Ministère de la Santé et des Services sociaux en collaboration avec l’Institut national de santé publique du Québec et l’Institut de la statistique du Québec (2011), Pour guider l’action– Portrait de santé du Québec et de ses régions : les statistiques, gouvernement du Québec, 351 pages.


Notes
         
1
Pour l’ESCC, les données des régions Nord-du-Québec, Nunavik et Terres-Cries-de-la-Baie-James sont exclues de celles de l’ensemble du Québec. Pour l’EQSP, les données des régions Nunavik et Terres-Cries-de-la-Baie-James sont exclues de celles de l’ensemble du Québec.


   

Source Eco-Santé Québec 2012-2013Dernière révision de cette page : 17/12/2012